de dIAboli

Dans un flirt halluciné entre les diableries du 15e siècle et un épisode de « Black Mirror », Christine Armanger invente un sabbat pour le temps présent.Trois interprètes aux traits de chimères, un chien robotisé piloté par intelligence artificielle : « de dIAboli » mêle esthétique moyenâgeuse et cultures contemporaines en un rituel troublant où la danse devient incantation.— Rencontre avec les artistes après la représentation du 15 avril.